L’EuroTour est un projet mené par 3 étudiants de 1ère année : Guillaume Crooks, Guillaume Dematté et Romain Madelaine. Son but est de promouvoir l’ISAE-SUPAERO et ses offres de formation à ses universités partenaires européennes. La particularité de ce tour est qu’il est réalisé à bord du TB20 de l'école, piloté par les étudiants sous l’œil vigilant de Stéphane Juaneda.

Avec l'aide de la Fondation ISAE-SUPAERO, Paris Aéroports a contribué à cette aventure. Nous avons interviewé les étudiants/pilotes à leur retour.

Catégorie : Bénéficiaires et lauréats

Publié le : 20/06/2016

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Comment vous est venue l'envie de participer à l'expérience eurotour ?

Nous avons découvert la possibilité de faire partie de l’équipe 2016 en début d’année scolaire lors du rallye des clubs, présentation en amphi de l’ensemble des clubs de l’école.

C’est une expérience qui avait l’air originale, intéressante et utile pour l’école. Tous les trois en possession de notre PPL, licence de pilote privé, nous pouvions ainsi y participer et  nous avons pris contact avec les membres de l’édition précédente. Ils ont alors organisé un petit entretien pour connaître nos motivations et ainsi constituer la nouvelle équipe.

Comment vous êtes-vous préparés ?

Pour le choix des universités à visiter, nous avons pris contact avec Emmanuel Zenou (professeur à l'ISAE-SUPAERO) qui nous a indiqué quelles universités avaient montré leur volonté de faire venir l’ISAE-SUPAERO et donner les coordonnées des personnes sur place à contacter pour valider et organiser notre venue.

Une fois ces trois universités choisies (l’Universität Stuttgart - Allemagne, Politechnico di Milano - Italie, et l’EPFL - Suisse), un premier trajet pouvait être estimé et un budget calculé. La recherche de sponsors a constitué en la relance des sponsors de l’édition précédente et tentatives vers de nouveaux partenariats.

L’organisation du vol et la détermination du trajet final ont nécessité la prise en compte des disponibilités des universités et de la météo, qui nous a obligé à réajuster en permanence nos étapes pour s’adapter aux conditions. Au final, notre parcours nous a amenés à faire une quinzaine d’heures de vol durant la dernière semaine d’avril.

qu'avez-vous pensé de vos homologues allemands, suisses et italiens ?

L’accueil dans les universités a toujours été chaleureux et convivial. Guidés par notre contact sur place, soit un enseignant soit un étudiant (à Stuttgart), nous commencions toujours par une visite guidée des installations d’enseignement et de recherche de l’école : souffleries, ateliers, machines-outils… Ces installations étaient souvent bien équipées et les explications de nos contacts sur place détaillées. Nous avons également pu visiter l’imposant Learning Center de l’EPFL où de nombreux étudiants y travaillaient (voire s’y reposaient pour certains).

Ces universités ont également montré leur fort intérêt à faire venir des étudiants de l’ISAE-SUAPERO en échange chez elles.

Quel aura été votre meilleur souvenir ?

L’ensemble du tour a été une expérience passionnante et très enrichissante pour nous. De nombreux souvenirs resteront gravés dans nos mémoires.

Si l’on devait en mettre un en avant, on retiendrait certainement le magnifique passage du Mont Blanc lors de l’étape Biella (Italie) – Annemasse (France).  Ce fut un moment d’exception qui valait vraiment le coup d’œil !

Une anecdote en particulier à raconter ?

En direction de Stuttgart, la météo était défavorable et nous avons dû nous dérouter vers Strasbourg pour y passer la nuit. A notre arrivée, nous avons été accueillis par un contrôleur qui avait reconnu l’avion puisqu’il était ancien ENAC. Après avoir discuté le temps de refaire le plein, il nous a très gentiment proposé de nous amener à notre hôtel en voiture… mais pas n’importe quelle voiture : imaginez notre surprise lorsque l’on a découvert la Tesla model S garée sur le parking ! Elégance, puissance et silence !

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

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